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nicocible harcèlement électromagnétique
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Mémoire de l'eau et Biologie numérique - Béatrice Milbert - 2016

Publié le 08/07/2018 à 03h02 Signaler cette vidéo
Vidéo originale: https://www.youtube.com/watch?v=pEOusCBaDg4

Béatrice Milbert a collaboré aux travaux controversés de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau. C’est pour elle une notion clé du fonctionnement de l’être humain. Ces travaux se basent sur cette notion : l’eau dans le corps humain a une action d’information.

C’est de la polémique de la mémoire de l’eau de Jacques Benveniste dans les années 80 qu’est née ce principe de “biologie numérique”. Ses expériences montraient l’eau avait conservé en mémoire les molécules de base avec lesquelles elle avait été initialement mise en présence.

Il y aurait également un rapport avec l’électromagnétisme. Ce phénomène électrique donnerait la capacité aux cellules, aux molécules de communiquer entre elles, non pas par contact mais par l’intermédiaire d’un champ électromagnétique sur une fréquence particulière.

Certains travaux et déclarations du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine en 2008 pour sa découverte du VIH en 1983, remettent d’ailleurs en lumière les travaux de Jacques Benveniste. On arrive alors à une lecture différente du corps humain où l’homme est alors moins chimique qu’il n’y paraît mais plus électromagnétique. Cela tendrait donc à légitimer la « bio-résonance », c’est à dire le traitement par signaux électromagnétiques.

Car si l’on va au bout de ce raisonnement, les signaux électromagnétiques permettent d’identifier la présence des bactéries et des virus, et donc par extension de lutter contre. Une méthode qui donne de l’espoir pour le traitement de nombreuses pathologies selon Béatrice Milbert : Sida, maladie de Lyme ou électro-hypersensibilité.

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